La température à Saint-Pétersbourg, dans le nord-ouest de la Russie, a atteint 8,8 degrés Celsius dans la nuit de dimanche à lundi, un record pour un mois de novembre depuis le début des statistiques météo il y a 130 ans, a rapporté le centre météorologique local.
"Le précédant record avec 7,2 degrés Celsius a été enregistré en 1881" à Saint-Pétesbourg, a précisé Alexandre Kolessov, météorologue du centre.
La température moyenne dans la deuxième ville de Russie au mois de novembre est de moins 1,9 degrés, et la neige est de mise.
Dans l'ancienne capitale impériale russe, des vents violents ont par ailleurs abattu lundi quelque arbres et endommagé des toits, selon l'antenne locale du ministère des Situations d'urgence locale. (belga)
Les conditions anticycloniques qui dominent depuis plusieurs semaines sur la France faiblissent peu à peu cette semaine. On attend donc une dégradation très progressive du temps, plutôt en deuxième partie de semaine. En effet, aujourd'hui, dans la lignée d'un week-end calme, gris et brumeux, la situation reste stable.
Les brouillards et les nuages bas sont encore omniprésents, puis suivis de quelques éclaircies. En revanche, dès demain, une perturbation de faible activité gagnera le nord-ouest du pays, avec pluies éparses et vent, tandis que le temps restera calme et temporairement assez bien dégagé partout ailleurs, notamment en montagne. Mercredi sera une journée de transition avec un temps à nouveau calme en raison d'une cellule anticyclonique qui remontera d'Espagne et c'est surtout à partir de jeudique le flux perturbé devrait gagner du terrain.
Mistral et tramontane s'imposent durablement en Méditerranée
C'est la moitié nord qui sera la plus exposée avec le passage de plusieurs perturbations, avec un renforcement du vent. Sur les régions de sud en revanche, le temps s'annonnce moins instable. En Méditerranée, le flux de sud apportera dans un premier temps quelques pluies, mais sans aucune mesure avec les épisodes pluvio-orageux des précédentes semaines. Ces pluies éparses, mardi et mercredi concerneront surtout le Languedoc. A partir de jeudi, mistral et tramontane se lèveront et on retrouvera le soleil.
En toute fin de semaine et pour le week-end prochain, le flux perturbé devrait s'accélérer, et le risque du premier coup de vent de la saison automnal n'est pas à écarter. Ce sont les régions situées au nord de la Loire qui semblent pour l'instant les plus exposées.
Des températures de saison
Les températures resteront pour leur part assez douces en plaine. En montagne en revanche, la neige pourrait faire son retour en deuxième partie de semaine (jeudi mais plus vraisemblablement vendredi) , à partir de 1500-1800 m en général et tombera en faible quantité.
Une fiabilité qui s'améliore
La fiabilité de la prévision est assez bonne. En effet, les hautes pressions solidement accrochées sur la France depuis plusieurs semaines devraient se replier vers l'Europe Centrale jeudi. Cela augure d'un changement de régime en vue du prochain week-end et d'un temps durablement perturbé avec de la neige en montagne mais aussi du vent.
Les 26 et 27 novembre
Des pluies diluviennes se sont abattues dans la région de Béjaïa ont causé des débordement d'Oued qui ont fait une victime et des dommages matériels. Le secteur de la localité d'Amizour a été particulièrement touché puisqu'un petit garçon de 5 ans a été retrouvé mort, aux environs de 7 heurs trente minutes, à trente mètres du domicile familial par les éléments de la Protection civile de Béjaïa. Les mêmes éléments sont intervenu des heures durant dans la nuit sauvant d'une mort certaine une trentaine de familles.
L'oued Tâachach a débordé de son lit naturel. Il s'est fait particulièrement menaçant pour des dizaines de familles dont les habitations sont situées aux abords de cet oued. Les familles ont été évacuées de justesse par les pompiers. Le débordement de l'oued a également surpris un véhicule léger et un camion avec chacun à son bord 7 et 3 passagers. Les pompiers ont eu tout le mal du monde pour les sortir de l'eau, racontait hier matin un citoyen qui a assisté au sauvetage. Pour faire face à la situation, la Protection civile a mobilisé 5 camions incendies, 5 ambulances, un camion de transport et une soixantaine d'agents.
Source : L'Expression
http://www.griffith.edu.au/conference/ics2007/pdf/ICS176.pdf
Rhodes Fairbridge, géologue australien, fut le premier à évoquer le SIM (Solar Inertial Motion = mouvement inertiel du Soleil) pour expliquer l'évolution et la durée des cycles solaires successifs. Il remarqua que le Soleil est amené à se déplacer autour du barycentre du système solaire qui se trouve environ à moitié distance de son rayon. Il peut s'en écarter de presque 0 à 2 fois son rayon au cours de son parcours. Toutefois ses mouvements sont chaotiques et seraient selon les calculs du scientifique dus aux différenes périodes des planètes du système solaire. Si le Soleil occupe 99 % de la masse du système solaire 98 % de son mouvement serait du fait des planètes. Jupiter et Saturne les deux plus grosses planètes y joueraient un rôle prépondérant avec une nette prédominance de Jupiter la plus proche puisque le cycle de 12 ans qui correspond à son mouvement de rotation se retrouverait dans la durée des cycles solaires successifs.
Vue d'artiste de Lutetia à proximité d'une planète rocheuse primitive. Crédit : ESO/Ciel et Espace Photos
L'astéroïde Lutetia serait un reliquat de la naissance de notre planète, selon une équipe franco-américaine.
Son spectre, le plus complet jamais enregistré pour un astéroïde, correspond en effet à un type de météorites rares, baptisées chondrites à enstatites, que l'on suppose s'être formées dans le Système solaire interne à ses débuts.
Ces météorites auraient joué un rôle majeur dans la formation des planètes rocheuses, en particulier Vénus, Mars et la Terre. Un astéroïde éjecté loin des planètes rocheuses
Aujourd'hui, Lutetia circule dans la Ceinture d'astéroïdes, entre 150 et 300 millions de kilomètres de la Terre. Comme moins de 2% des corps nés là où s'est formée notre planète, l'astéroïde a probablement été éjecté vers cette région par l'une des trois principales planètes rocheuses.
D'environ 100 km, Lutetia semble être le plus grand de ces corps primitifs, très rares, à partir desquels s'est formée la Terre. « Les astéroïdes comme Lutetia constituent des cibles idéales pour de futures missions spatiales avec retour d'échantillons », a souligné Pierre Vernazza (ESO), l'auteur principal de l'étude. Observations depuis le sol et l'espace
Deux engins spatiaux et deux télescopes au sol ont été mis à contribution dans cette étude. La sonde Rosetta, qui a survolé Lutetia en juillet 2010, sur sa route vers la comète Churyumov-Gerasimenko ; le satellite infrarouge Spitzer ; le New Technology Telescope de l'ESO, installé à La Silla (Chili) ; et l'Infrared Telescope Facility de la Nasa, un réflecteur de 3 m situé à Hawaï.
Un ancien champ magnétique lunaire créé par des impacts ?
L'impact qui a créé la mer des crises a aussi pu générer un champ magnétique lunaire transitoire. Crédit : Nasa/GSFC/Ciel et Espace Photos
Les astéroïdes qui ont creusé les bassins d'impact de la Lune, il y a environ quatre milliards d'années, seraient aussi à l'origine de son champ magnétique ancien.
Une étude publiée aujourd'hui dans la revue britannique Nature, par une équipe franco-belge, montre que ces impacts ont été suffisamment violents pour modifier la vitesse de rotation de la Lune, et provoquer des mouvements dans son cœur de fer liquide.
Par effet dynamo, ces mouvements auraient engendré un champ magnétique transitoire (quelques milliers d'années à chaque impact), dont les traces sont aujourd'hui encore inscrites dans certaines roches lunaires. L'énigme des anomalies magnétiques lunaires
Voilà plus de quarante ans que les astronomes s'interrogent sur la magnétisation de quelques portions de la croûte lunaire. Sur Terre, le champ magnétique est généré par un effet dynamo lié à des mouvements dans le cœur de fer liquide, eux-mêmes provoqués par des échanges thermiques avec le manteau.
Mais sur la Lune, ce mécanisme ne peut pas fonctionner. Le noyau de fer, de 300 à 400 km, est trop petit. Les mouvements de métal liquide qui créent le champ magnétique doivent être stimulés de l'extérieur.
Comment ? C'est précisément le résultat de l'étude publiée aujourd'hui. « Les impacts qui ont formé les grands bassins ont été suffisamment puissants pour déverrouiller la Lune de sa rotation synchrone », écrivent Michael Le Bars (Irphe) et ses collègues. Ce faisant, ils ont enclenché un mécanisme de marées qui, dans les entrailles de notre satellite, ont mis le fluide métallique en mouvement. Une hypothèse alternative
Dans la même revue, trois chercheurs américains proposent une autre explication : la dynamo serait née de l'entraînement du noyau fluide par le manteau solide, les deux ne tournant pas exactement selon les mêmes axes.
Dans ce modèle, « le champ magnétique décroît avec le temps et s'éteint naturellement lorsque la Lune s'est suffisamment éloignée de la Terre », indiquent les chercheurs (la Lune, née à moins de 20 000 km de la Terre, n'a cessé depuis de s'en éloigner). Il y a 2,7 milliards d'années, l'énergie dégagée par ce mécanisme serait devenue trop faible pour entretenir une dynamo.
Les deux hypothèses ne sont pas forcément contradictoires. Il faudra en tout cas de nouvelles recherches sur le paléomagnétisme des roches lunaires pour les tester.
L'orage qui a frappé hier soir les Pyrénées-Orientales a fait des gros dégâts sur le littoral. C'est la Côte Vermeille qui a été touchée par les fortes pluies avec des cumuls de 80 à 120 mm par endroits. L'orage qui s'est abattu entre 22h et 2 heures du matin a provoqué d'importantes innondations à Banyuls-sur-mer. Le centre-ville a été envahi par l'eau, jusqu'à 80 centimètres par endroit, qui s'est infiltrée dans les commerces et les habitations nécessitant de nombreuses interventions des services de secours. Le rez-de-chaussée et le premier étage du Centre Héliomarin ont ainsi du être évacués.
Scènes encore plus impressionnantes à Cerbère où un véritable mur d'eau et de boue a traversé le village sur la rue du Riberal vers 1 heure du matin. Sur la commune les dégâts sont là aussi très importants : une voiture a été emportée par les flots et a fini dans la baie, six commerces sont touchés par des dégâts des eaux, l'école maternelle a été inondée et la voirie endommagée. Fort heureusement, aucune victime n'est à déplorer. Le dispositif de secours a été levé à 14 heures mais reste en alerte jusqu'à mardi.
Le reste du littoral n'a pas été épargné. A Argelès les équipes techniques sont sur le terrain pour compenser les coupures de courant. La route départementale entre Canet et Saint-Nazaire est coupée. La circulation est aussi difficile dans le centre de Banyuls et Cerbère ainsi qu'aux alentours en raison d'éboulements et de coulées de boues.
La pluie continue de tomber aujourd'hui. Des orages sont à prévoir dans la nuit et dans la journée de dimanche. Le département ainsi que celui de l'Aude est placé en alerte orange. Sur le littoral, les pompiers restent mobilisés.
Le centre-ville de Banyuls sous les eaux. Vidéo de nos confrères de Banyuls info
L'orage qui a frappé hier soir les Pyrénées-Orientales a fait des gros dégâts sur le littoral. C'est la Côte Vermeille qui a été touchée par les fortes pluies avec des cumuls de 80 à 120 mm par endroits. L'orage qui s'est abattu entre 22h et 2 heures du matin a provoqué d'importantes innondations à Banyuls-sur-mer. Le centre-ville a été envahi par l'eau, jusqu'à 80 centimètres par endroit, qui s'est infiltrée dans les commerces et les habitations nécessitant de nombreuses interventions des services de secours. Le rez-de-chaussée et le premier étage du Centre Héliomarin ont ainsi du être évacués.
Scènes encore plus impressionnantes à Cerbère où un véritable mur d'eau et de boue a traversé le village sur la rue du Riberal vers 1 heure du matin. Sur la commune les dégâts sont là aussi très importants : une voiture a été emportée par les flots et a fini dans la baie, six commerces sont touchés par des dégâts des eaux, l'école maternelle a été inondée et la voirie endommagée. Fort heureusement, aucune victime n'est à déplorer. Le dispositif de secours a été levé à 14 heures mais reste en alerte jusqu'à mardi.
Le reste du littoral n'a pas été épargné. A Argelès les équipes techniques sont sur le terrain pour compenser les coupures de courant. La route départementale entre Canet et Saint-Nazaire est coupée. La circulation est aussi difficile dans le centre de Banyuls et Cerbère ainsi qu'aux alentours en raison d'éboulements et de coulées de boues.
La pluie continue de tomber aujourd'hui. Des orages sont à prévoir dans la nuit et dans la journée de dimanche. Le département ainsi que celui de l'Aude est placé en alerte orange. Sur le littoral, les pompiers restent mobilisés.
Le centre-ville de Banyuls sous les eaux. Vidéo de nos confrères de Banyuls info
Interview du maire de Cerbère (Harry Jordan)
Prévisions la chaîne météo pour demain
Dimanche 20 novembre
Soirée
Toujours maussade en Méditerranée. Sec ailleurs mais généralement calme.
Nuit
Calme et sec sur le 3/4 du pays, pluies persistantes et parfois fortes en Languedoc Roussillon.
Lundi 21 novembre
Matin
Gris près de l'Atlantique. Assez bien ensoleillé au nord de la Seine. Pluies sur le Roussillon ainsi qu'en Corse
Après-midi
Gris près de l'Atlantique. Assez bien ensoleillé au nord de la Seine. Pluies sur le Roussillon ainsi qu'en Corse.
La Thaïlande commence à entrevoir la fin des inondations, les pires dans le royaume depuis un demi-siècle. Mais il faut maintenant redémarrer l'économie, évaluer les pertes, faire repartir les usines. Avant que le pays ne retrouve une vie normale, il faudra des mois. Durée: 01:49
D’importantes quantités d’eau continuent d’inonder une vingtaine de provinces thaïlandaises dont Bangkok. La situation s’améliore lentement et il faudra encore plusieurs semaines avant que les inondations soient complètement résorbées, notamment dans la périphérie de la capitale. Les principaux sites touristiques sont de nouveau accessibles, y compris la ville d’Ayutthaya.
1 - A Bangkok, partiellement protégée par un important réseau de digues et canaux, comme dans sa périphérie immédiate, plusieurs quartiers sont encore inondés.
Sont concernés :
les districts du nord et du nord-est de la capitale où les eaux refluent lentement, Sai Mai, Bang Khen, Don Muang, Lak Si, Ban Sue, Khlong Sam Wa, Min Buri, Nhong Chok et Lat Krabang, l’ouest de la capitale, qui demeure très touché : Bang Phlat, Thawi Wattana, Thonburi. et certains districts du centre de Bangkok, où quelques débordements du fleuve Chao Praya pourraient avoir lieu de manière ponctuelle : Phra Nakhon (Palais royal) et Prompat Sattruphai (quartier chinois).
Hors les zones les plus inondées, les transports publics urbains fonctionnent quasi normalement dans la capitale thaïlandaise. La totalité des deux réseaux de métro, aérien et sous-terrain, fonctionne normalement. Des perturbations sont encore possibles.
En outre, quelques difficultés d’approvisionnement en denrées de base et en eau potable dans les commerces de détail sont toujours constatées et pourront se poursuivre jusqu’à ce que tous les accès à la ville de Bangkok soient dégagés.
Compte tenu de l’évolution de la situation, les ressortissants français peuvent néanmoins se rendre à Bangkok et y circuler librement, dès lors qu’ils évitent les quartiers encore touchés par les inondations.
L’Ambassade de France en Thaïlande recommande toutefois aux Français de passage ou résidents à Bangkok de s’informer régulièrement de l’évolution de la situation en consultant les médias locaux et la rubrique de conseils pratiques sur le site de l’Ambassade. En cas de difficulté, ils peuvent contacter les services consulaires, y compris la nuit et en fin de semaine par l’intermédiaire de la permanence consulaire, ainsi que les chefs d’îlots.
2 - La décrue a commencé dans le Nord du pays mais 21 provinces sont encore diversement touchées. Il convient d’y circuler avec prudence :
au nord, les provinces de Nakhon Sawan et Uthai Thani, au nord-est, les provinces de Ubon Ratchathani, Sisaket, Roi-et et Kalasin, dans le centre, les provinces de Ayutthaya, Saraburi, Ang Thong, Chai Nat, Lopburi, Nakhon Pathom, Nonthaburi, Samut Sakhorn, Samut Prakarn, Pathum Thani, Singburi, Suphanburi (en et Bangkok) dans l’est, les provinces de Chachoengsao, Nakhon Nayok, Prachinburi.
3 - Toutes les destinations touristiques principales sont accessibles par voie routière ou aérienne, notamment Chiang Mai, Chiang Rai, Pattaya, Rayong, Hua Hin, Koh Samui, Krabi, Phuket, ainsi qu’Ayutthaya où la réhabilitation des sites historiques touchés par les inondations est en cours.
Toutefois, en raison de l’écoulement des eaux à l’ouest de Bangkok, les autorités thaïlandaises évoquent des risques de perturbations sur le principal axe routier qui relie la capitale au Sud du pays. Les transports ferroviaires à destination des provinces Sud (et par conséquent des destinations touristiques telles que Phuket et Koh Samui) pourraient être également perturbés ou interrompus. Les transports terrestres vers le nord sont encore perturbés, mais les liaisons interprovinciales par bus fonctionnent.
L’aéroport international de Suvarnabhumi de Bangkok (BKK) est accessible et fonctionne, pour les lignes internationales et intérieures. L’attention des voyageurs est cependant appelée sur les perturbations qui affectent les transports aériens du fait de la situation dans la capitale. Les compagnies aériennes thaïlandaises doivent parfois procéder à des annulations de vols en raison, par exemple, des difficultés de déplacement de leurs personnels.
L’aéroport de Don Mueang de Bangkok (DMK) est fermé. La compagnie Nok Air a suspendu ses vols et la compagnie Orient Thai a reporté ses vols sur l’aéroport international de Suvarnabhumi (BKK).
4 - Des informations supplémentaires peuvent être obtenues aux numéros de téléphone et sites Internet suivants :
Flood Relief Operations Center (Centre des opérations de secours) de Don Mueang : 1111 (presser 5)
5 - Il convient enfin de noter que les services de l’Immigration ne peuvent plus accueillir le public dans leurs locaux de Chaeng Wattana à Bangkok. Pour plus de détails et l’adresse des nouveaux locaux, consulter le site de l’ambassade de France en Thaïlande.
Autres recommandations
Les déplacements dans l’extrême-sud (provinces de Pattani, Yala, Narathiwat) restent formellement déconseillés.
Les déplacements sont déconseillés dans les zones des temples de Preah Vihear et de Ta Muean Thom, le long de la frontière entre la Thaïlande et le Cambodge.
Les inondations qui frappent le Bénin depuis le début du mois d’octobre ont fait au moins 43 morts et près de 100 000 sans-abris. Quelque 800 cas de choléra ont en outre été recensés dont 7 mortels et plusieurs personnes ont succombé au paludisme. Des milliers d’ hectares de terres, représentant 40% de la production de riz, de maïs, de millet et d'autres productions vivrières du pays ont été détruits lors de ces inondations qui touchent tout le pays.(RFI)
Le Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) a estimé vendredi à 680 000 le nombre de personnes affectées par les inondations qui touchent le Bénin depuis début octobre. Le HCR s'apprête à lancer un pont aérien pour distribuer de l'aide. Le dernier bilan de l'ONU faisait état lundi de 43 morts et 358 621 personnes concernées. Les inondations ont été aggravées par la manifestation de crues des fleuves Niger, Ouémé et de leur affluents, selon l'organisation internationale. ( Le Monde.fr : Afrique)
La Colombie est l’un des pays qui a le plus souffert d’un point de vue humain, mais aussi matériel, des pluies diluviennes causées par le phénomène climatiqueLa Niñaentre avril 2010 et mai 2011. Ce sont 474 personnes qui ont perdu la vie sur ce territoire qui abrite 45,5 millions d’habitants en raison de ces pluies intenses et prolongées (un record depuis 40 ans) et de leurs conséquences directes (glissements de terrain, inondations, crues des fleuves et rivières…) durant cette période particulièrement éprouvante.Or quelques mois après ces intempéries, la Colombie subit à nouveau de plein fouet des pluies diluviennes, toujours attribuées à La Niña qui ne font qu’accentuer une situation déjà précaire pour de nombreuses populations, mais aussi mettre à mal une économie fragilisée par des destructions multiples.
Au moins 308 municipalités en Colombie (sur les 1102 qui composent le territoire), soit plus d’un tiers du territoire, se trouvent actuellement affectées par de sévères inondations qui ont marqué le début de l’hiver dans ce pays d’Amérique du Sud.
Départements de Colombie
Lundi, les autorités ont décrété l’alerte rouge dans sept départements sur 32 que compte la Colombie comme conséquence des pluies diluviennes qui s’abattent sur des terrains excessivement meubles (dans des régions déjà touchées par la précédente vague hivernale) et qui engendrent d’importantes crues. Le directeur rattaché à la Gestion des risques de la Croix-Rouge colombienne, Carlos Iván Márquez, a rappelé qu’il y a 11 collectivités menacées dont sept qui se trouvent en situation d’urgence : Antioquia et Chocó dans le nord-ouest du pays, Caldas, Tolima et Quindío situé au centre ouest ainsi que Valle et Nariño le sud-ouest, des localités confrontées à d’importants risques de glissements de terrain et de crues de rivières, comme l’a souligné le responsable. Márquez a précisé que dans le département du Chocó, les autorités étaient en alerte maximale en raison de la crue du fleuve Atrato. « Nous travaillons 24 heures sur 24, nous ébauchons des plans et des stratégies particulières, nous cherchons à réduire cette urgence dans laquelle vit une grande partie de la Colombie. Parallèlement, une nouvelle aide doit être apportée aux victimes de l’hiver », a ajouté Márquez. Pour le moment, la Gestión del riesgo a investi 28 000 millions de pesos pour venir en aide aux sinistrés (coût des opérations de sauvetage, mais aussi de la distribution d’une aide alimentaire d’urgence). Les fortes pluies qui s’abattent depuis trois mois ont fait quelque 325 695 sinistrés selon un dernier rapport émis vendredi par la Croix-Rouge colombienne. Le fleuve Magdalena, principal affluent de Colombie, enregistre des« niveaux inhabituels », à cela s’ajoutent quelques glissements de terrain, des précipitations et des éboulements. Cette saison semble plus terrible que celle de l’année 2010 qui avait pourtant fait plus de 400 victimes mortelles et plus de 3,6 millions d’affectés à travers le pays. « Entre janvier et octobre de l’année passée, 119 personnes ont perdu la vie tandis qu’entre septembre et novembre 2011, 98 individus sont d’ores et déjà décédés ». Ces conditions météorologiques devraient par ailleurs perdurer jusqu’au moins janvier 2012. César Urueña, directeur des secours de la Croix-Rouge colombienne, a signalé que ses services avaient enregistré 480 interventions urgences pour des glissements de terrain, des inondations, des éboulements et des orages violents, accompagnés d’une forte activité électrique. L’institut d’Hydrologie, de Météorologie et des Etudes environnementales de Colombie a émis jeudi 17 novembre un bulletin d’alerte concernant les fleuves Magdalena, Cauca et Bogotá en raison des risques de crues engendrés par les fortes précipitations. Concernant le fleuve Magdalena, l’alerte rouge concerne essentiellement la partie finale et intermédiaire entre les populations de Puerto Salgar et celles de Puerto Wilches, à l’ouest de la Colombie. Pour le fleuve Bogotá, la prudence est de mise dans la partie haute, au milieu de l’Amazone, même si l’institut précise qu’il pourrait y avoir également des inondations dans la partie basse. Ces intempéries ont également fait sept disparus, les dégâts matériels sont également considérables avec plus de 56 321 foyers endommagés et 439 maisons totalement détruites. La Colombie a déjà enduré plus de 120 glissements de terrain au cours de ces dernières semaines. La Colombie, pays montagneux au climat tropical, affronte deux saisons des pluies par an, habituellement une entre le mois d’avril et le mois de juin, et une autre entre octobre et décembre.
Glissement de terrain de Manizales
L’une des plus grandes tragédies a eu lieu le 6 novembre 2011 dans la localité de Manizales ou un glissement de terrain a fait 48 victimes, dont 11 enfants. Le glissement de terrain s’est produit dans un quartier de classe moyenne construit à flanc de montagne, dans cette ville au centre de la région productrice de café du centre-ouest de la Colombie (Caldas), où résident environ 350 000 habitants.
Cet assaut hivernal a frappé des villes comme Carthagène et Barranquilla sur la côte atlantique, Cali, dans le département de Valle frappée par des puissantes averses durant 24 heures. Les départements de Boyacá, Cundinamarca, Quindío (centre), Cauca (sud-est), Chocó (côte Pacifique) et Córdoba (nord), sont jusqu’alors les plus affectés par ces intempéries. D’un point de vue économique, à titre d’exemple, la production de café a chuté de 19 % au mois d’octobre par rapport au même mois de l’année dernière en raison de l’excès de pluie, des informations révélées par la Fédération nationale des producteurs de café. La production du mois d’octobre a été évaluée à 656 000 sacs de 60 kilos, alors qu’octobre 2010 avait permis la production de 807 000 sacs. De janvier à octobre 2011 la production a été de 6,2 millions de sacs soit 8 % de moins par rapport à la même période de 2010. Selon la Fédération qui représente un peu plus de 500 000 familles cultivatrices de café, les conditions météorologiques continuent d’affecter la récolte caféière en raison « d’un excès de pluies, d’une diminution du taux d’ensoleillement, et des températures plus basses qu’à l’accoutumée ». En raison de ces intempéries, la production de café est en baisse et les exportations en seront par conséquent affectées. Les États-Unis et le Japon sont les principaux importateurs de café colombien. La Colombie possède 900 000 ha de plantations de café, pour un pays qui compte 114 millions d’hectares. Le pays depuis 2010 subit les impacts liés au phénomène climatique La Niña qui induit des courants frais dans le Pacifique et qui favorise à la formation de pluies.
Par ailleurs, la Banque de Commerce extérieur de Colombie (Bancóldex) a annoncé l’ouverture d’un fonds de crédit d’une valeur de 40 000 millions de pesos pour les entreprises affectées par la saison pluvieuse. Cette somme est à la disposition de petites, de moyennes et de grandes entreprises qui ont besoin de prévenir, de limiter ou même de récupérer des effets liés aux fortes précipitations qui s’abattent sur le pays. Les entreprises pourront obtenir un maximum de 500 millions de pesos à des taux préférentiels avec un délai de deux ans pour rembourser. Le président de Bancóldex, Santiago Rojas Arroyo, a déclaré qu’il ne fallait pas attendre « d’avoir de l’eau jusqu’au cou » pour prendre cette décision. Pour rappel, le phénomène La Niña se caractérise par des eaux anormalement froides dans le centre et l’est de l’Océan Pacifique tandis que El Niño se distingue par ses températures supérieures à la normale. Ces deux phénomènes perturbent le régime de circulation océanique et atmosphérique à grande échelle et ont des répercussions importantes sur le climat de nombreuses régions de la planète.
(Aline Timbert)
Personnellement j'associe ces épisodes diluviens aux particules solaires et à leur perturbations géomagnétiques associées. Plusieurs études à mon acquis me permettent de vérifier ces dires. Bien évidemment l'oscillation climatique ENSO décide de la direction des pluies. Mais là encore l'impact de l'activité solaire de 11 et 22 ans aurait son importance.
Deux microcontinents engloutis ont été découverts au large de l’Australie. Selon toute vraisemblance, il pourrait s’agir des restes de plateaux continentaux qui connectaient encore l’Inde et l’Australie au moment de la dislocation d’un supercontinent, le Gondwana. Il serait donc plus jeune que 130 millions d’années.
Toutes les informations ne sont pas encore disponibles sur la découverte qu’a effectuée un groupe de chercheurs explorant la plaine abyssale de Perth au large de l’Australie. D’après la géologue Jacqueline Halpin de l’université de Tasmanie, deux régions situées à 1.600 km à l’ouest de l’Australie et qui forment des sortes de plateaux séparés par 150 km sont bel et bien des microcontinents.
Ces zones, baptisées Batavia Knoll et Gulden Draak Ridge, avaient d’abord été prises pour des volcans de la taille de la Tasmanie. Situées à environ 1.500 m de profondeur, elles sont cependant trop plates (selon un relevé de carte effectué avec un échosondeur) pour être des restes d’édifices volcaniques. Des roches ramenées en surface ont par la suite confirmé cette intuition. Au lieu de basaltes, à l'image de ceux que l’on trouve associés à des îles volcaniques comme l’Islande, les océanographes ont découvert des granites et des roches métamorphiques.
Des grès contenant des fossiles de bivalves ont même été trouvés. Pour le moment, on ignore si ces fossiles indiquent un environnement marin ou une vallée fluviale. Rien ne suggère donc que l’on ne soit en présence d’autre chose que des microcontinents n’ayant jamais été au-dessus de la surface de l’eau, mais on ne peut pas l’exclure non plus.
Voilà tout de même de quoi faire réfléchir ceux que fascinent les mythes sur des continents engloutis comme l’Atlantide ou le continent de Mu. Rappelons tout de même que le premier devrait se trouver dans l’océan Atlantique et le second dans l’océan Pacifique et pas dans l’océan Indien.
D’un point de vue géologique, les microcontinents découverts devaient faire partie du supercontinent Gondwana, rassemblant l'Afrique, l'Arabie, l'Inde, l'Amérique du Sud, l'Antarctique et l'Australie, lesquelles ont commencé à se séparer il y a environ 180 millions d’années. C’est vers 130 millions d’années que l’Inde a entamé sa séparation d'avec l’Australie avant d’entrer en collision bien plus tard avec l’Eurasie, provoquant la surrection de l’Himalaya et la formation du plateau tibétain.
Cette dérive des continents a laissé un microcontinent bien connu, les Seychelles. Batavia Knoll et Gulden Draak Ridge en constitueraient deux autres.
à compléter avec cet article http://albert-nodon.blogspot.com/2011/11/les-gamburtsev-une-chaine-de-montagne.html
Les Alpes cachées de l'Antarctique livrent les secrets de leur origine
Une chaîne montagneuse comparable aux Alpes et une vallée longue de 2.500 km, digne du Rift d'Afrique de l'est, le tout enfoui sous des kilomètres de glace: une étude publiée mercredi résout l'énigme de la création de ces trésors géologiques cachés de l'Antarctique.
Un dixième de la croûte terrestre est masquée par l'inlandsis est-antarctique, nappe de glace de la taille du Canada qui reste l'un des recoins les plus mystérieux de notre planète.
Récemment, des géologues ont démontré que, loin d'être plate comme l'Australie - pourtant voisine de l'Antarctique dans un lointain passé - cette partie du monde était creusée de profondes vallées et hérissée de hautes montagnes.
La plus grande de ces chaînes de montagnes subglaciaires, la chaîne des Gamburtsev, est comparable en taille et en surface aux Alpes: des pics culminant à 2.700 mètres sur quelque 1.200 km de long. Une altitude élevée et un relief escarpé caractéristiques des montagnes "jeunes" et a priori incompatibles avec l'histoire très ancienne de la formation de l'Antarctique...
Dans une étude publiée mercredi par la revue britannique Nature, des scientifiques du British Antarctic Survey (BAS) donnent la clef de l'énigme qui tenait en échec les chercheurs depuis la découverte des Gamburtsev par une mission scientifique russe en 1958.
"Le système de rift est-antarctique ressemble à l'une des merveilles géologiques du monde, le grand Rift d'Afrique de l'est", souligne Fausto Ferraccioli, qui a dirigé cette étude.
"Cela fournit la pièce manquante du puzzle qui permet d'expliquer la chaîne subglaciaire des Gamburtsev", assure-t-il.
Cette "pièce manquante" était cachée sous trois kilomètres de glace et date d'environ un milliard d'années, bien avant que les plantes et les animaux n'aient commencé à évoluer sur la terre ferme.
"Prélever les premiers échantillons de roches"
A l'époque, plusieurs continents ou micro-continents entrent en collision, écrasant et comprimant les roches les plus anciennes qui composent les Gamburtsev: il en résulte une croûte terrestre très épaisse (plus de 70 km) s'étendant bien plus profondément que cette chaîne de montagnes. Au fil du temps, ces montagnes originelles furent érodées par les éléments, mais pas leur "racine" très dense et froide, explique le BAS.
Voici environ 250 millions d'années, puis à nouveau 150 millions d'années plus tard, des phénomènes de clivage successifs déchirèrent littéralement l'écorce terrestre et aboutirent à la formation d'un réseau de vallées surélevées et encaissées, exactement comme dans la grande vallée du Rift, en Afrique de l'est.
Ce n'est que bien plus tard, entre 34 et 14 millions d'années, que les rivières et glaciers creusèrent les hauts plateaux de ces rifts, sculptant le paysage spectaculaire que présentent actuellement les Gamburtsev, l'épaisse calotte glaciaire se chargeant de le préserver de l'érosion.
Pour être "observé" par les scientifiques, le paysage sub-glaciaire aura tout de même nécessité une longue campagne de relevés effectuée sur deux millions de km2 au moyen de deux avions spécialement équipés.
"La prochaine étape sera de constituer une équipe pour forer la glace et prélever les premiers échantillons de roches des Gamburtsev. C'est surprenant mais si nous possédons des échantillons de la Lune, nous n'en avons aucun de ces montagnes", relève Robin Bell, géologue à l'Université américaine de Columbia, qui a pris part à l'étude.
L'analyse des glaces très anciennes de l'Antarctique pourrait aussi permettre d'obtenir des données très précieuses sur les climats et les atmosphères du passé.
à compléter avec cet article http://albert-nodon.blogspot.com/2011/11/les-fragments-engloutis-du.html
La Lune possédait probablement son propre champ magnétique il y a des milliards d’années. Son origine est énigmatique mais deux nouvelles hypothèses permettent maintenant de comprendre comment il a pu apparaître sans faire appel à des mouvements de convection thermique dans son noyau.
La Lune aurait généré son propre champ magnétique il y a plus de 3 milliards d’années. Si les images de la sonde lunaire Kaguya nous montrent un astre mort, la Lune devait être beaucoup plus active il y a 4 milliards d’années. À cette époque, sa formation venait juste de prendre fin, quelques centaines de millions d’années auparavant. Nous sommes presque sûrs aujourd’hui que notre satellite est le résultat de l’accrétion de matériaux résultant d’une collision entre la jeune Terre et une petite planète de la taille de Mars, Théia.
Bien que la Lune ait formé un noyau similaire à celui de la Terre, les réserves d’énergies laissées par sa formation étaient insuffisantes pour qu’un mécanisme de dynamo autoexcitatrice, similaire à celui de l’expérience VKS, ait pu générer pendant des centaines de millions d’années le champ magnétique expliquant le paléomagnétisme lunaire.
Deux équipes de chercheurs, dont l’une est franco-belge, viennent cependant de publier deux articles dans lesquels elles avancent deux mécanismes nouveaux susceptibles d’avoir fourni l’énergie nécessaire à l’entretien de courants de matière conductrice dans le noyau de la jeune Lune au début de son histoire.
Le premier article publié dans Natureprovient de chercheurs de l’université de Santa Cruz et du California Institute of Technology, le fameux Caltech où enseignait Richard Feynman. Selon eux, la clé de l’énigme de la source d’énergie de la dynamo lunaire doit être recherchée au niveau des forces de marée exercées par la Terre sur la jeune Lune pendant l’Hadéen et au début de l’Archéen. Mais le mécanisme en jeu n’est pas celui chauffant Io, la Lune de Jupiter.
Il y a plusieurs milliards d’années, notre satellite était plus proche de la Terre qui tournait plus rapidement sur elle-même. Les forces de marée mutuelles des deux astres vont faire évoluer cette situation de sorte que la rotation de la Terre va ralentir et que le moment cinétique perdu va être transféré à celui de la Lune autour de la Terre qui va s’éloigner d’elle jusqu’à sa position actuelle où une rotation synchrone a même fini par apparaître.
Une rotation différentielle du noyau et du manteau lunaire
Au début de ce processus de migration, les forces de marée exercées par la Terre sur la Lune étaient plus fortes. D’après les premières estimations des chercheurs américains, elles auraient engendré des différences de rotations non négligeables entre le noyau de la Lune et son manteau solide. Ces différences de mouvements relatives auraient en quelque sorte agité la partie liquide du noyau lunaire, soutenant pendant un temps le mécanisme de génération d’un champ magnétique par effet dynamo.
Pour l’équipe de chercheurs franco-belges, le scénario publié dans Natureest un peu différent. De grands impacts météoritiques seraient à l'origine de la dynamo primitive de la Lune. Mais à nouveau, une rotation différentielle notable entre le manteau et le noyau de la Lune joue un rôle central. L’effet d’agitation du manteau est similaire sauf qu’il ne prend pas son origine dans une modification des mouvements relatifs du manteau par rapport au noyau (du fait des forces de marée) mais bien des impacts de petits corps célestes sur la Lune.
Il reste encore bien du travail à faire et bien des données à collecter avant de savoir laquelle de ces hypothèses est la bonne. Peut-être les deux mécanismes ont-ils opéré simultanément. Voilà qui ouvre des possibilités fascinantes pour reconstituer l’histoire passée de notre satellite, et de la Terre elle-même, à partir du paléomagnétisme lunaire.
La plus grande vague mesurée du monde a été surfée ce mercredi 8 novembre 2011 au Portugal au large de Praia Do Norte.
27 mètres de hauteur, l'équivalent d'un immeuble de 9 étages, voilà ce sur quoi a surfé l'hawaïen Garett McNamara, 43 ans, au-dessus du canyon sous-marin de Nararé, une zone connue pour "les plus belles vagues d'Europe", à 130 km au nord de Lisbonne.
Cette vague géante est provoquée par la conjonction de deux facteurs :
1 - facteur météorologique : de profondes dépressions stationnent depuis plus d'une semaine sur le centre Atlantique (ayant entrainé le report du départ de la Transat Jacques Vabre) et générent des trains de houle successifs, qui parfois se superposent, ce qui augmente leur hauteur.
2 - facteur océanographique : ce secteur de la côte Portugaise est rapidement très profond, notamment au-dessus du canyon sous-marin de Nazaré, le plus grand d'Europe, situé juste en face de la plage de Norte (profondeur : 5000 m, longueur : 200 km); ainsi, la houle arrive en pleine puissance, sans perdre de son énergie sur des hauts fonds : en s'approchant de la côte, cette houle arrive à pleine puissance, expliquant alors sa hauteur.
Ce contexte n'est pas sans rappeler les célèbres vagues d'Hawaï, dont la plus haute jamais surfée atteignait 20 mètres à Maui.
D'une façon générale, les vagues portugaises, comme au Pays Basque, déferlent avec une hauteur souvent comprise de 5 à 7 mètres.
Clin d'oeil ! cela s'est produit alors que le président des USA signait un accord à Hawaï avec les pays du Pacifique !
Zone de libre-échange Pacifique: Obama annonce un accord sur "les grandes lignes"
Le président américain Barack Obama a annoncé samedi que 10 pays riverains du Pacifique étaient parvenus "aux grandes lignes d'un accord" sur la mise en place d'une zone de libre-échange réunissant les Etats-Unis et le Japon mais laissant à l'écart la Chine.
"Certains détails restent à régler mais nous avons bon espoir d'y parvenir", a déclaré M. Obama en réunissant ses partenaires du "partenariat transpacifique" (TPP) dans sa ville natale d'Honolulu (Hawaii).
Les Etats-Unis ont entamé des négociations en 2008 sur la mise en place de cette zone de libre-échange qui réunit neuf autres pays (Australie, Brunei, Chili, Japon, Malaisie, Nouvelle-Zélande, Pérou, Singapour, Vietnam). Tokyo a annoncé vendredi son ralliement au projet.
L'annonce de l'accord survient au premier jour du sommet des 21 pays membres du Forum de coopération économique Asie-Pacifique (Apec) réuni à Hawaii. Onze pays de l'Apec restent à l'écart du projet de zone de libre-échange, dont des puissances comme le Canada, la Corée du Sud et surtout la Chine, deuxième économie mondiale.
Pékin a critiqué certaines exigences prévues par le TPP, notamment le respect de critères sociaux ou écologiques.
Depuis jeudi les températures sont assez remarquables dans le sud-ouest, ce qui fait le bonheur de tous ceux qui ont eu la chance de partir passer un long week-end de l’armistice.
La situation est très simple à comprendre, puisque la France se trouve au milieu de deux centres d’action.
Le premier, un anticyclone situé sur le Centre et Nord de l’Europe, et le second, une dépression située sur l’Atlantique au large des côtes portugaises. Entre les deux nous avons donc un flux de sud bien marqué, qui nous fait remonter la chaleur en provenance du nord-ouest de l’Afrique.
Ce samedi après-midi, on a pu relever :
26.1°C à la Ponte de Socoa, 25.8°C à Biarritz, 24.6°C à Capbreton, 24°C à Pau, 25.9°C à Bustince à 200 m d’altitude, 23.5°C à Biscarrosse, 22.7°C à Cazaux, 22.3°C à Lege Cap Ferret, 21.5°C à Mont-de-Marsan, 21.2°C à Bordeaux. On dépassait aussi la barre des 20°C jusqu’à Poitiers avec 20.1°C.
Il s’agit là de températures de 4 à 6°C au dessus des normales saisonnières.
Certaines stations situées sur la Loire Atlantique, la creuse, l’Indre, la Charente-Maritime ou bien encore la Sarthe ont réussi à faire tomber des records de chaleurs pour un début de mois de novembre.
source : http://www.meteo-world.com/news/index-3462.php
Impressionnant coup de mer à Nice le 9 novembre, hier c'était au sud du cap Corse (là où la navigatrice Florence Artaut avait chaviré suite à une vague scélérate) que les vagues atteignaient 3 mètres
voir les photos
selon un habitant la dernière fois qu'un tel spectacle a eu lieuc'était il y a 2 ans mais en 1950 déjà la mer montait très haut. Pourtant rien à voir avec ce qui a ravagé la promenade des anglais en 1906 selon ce même témoin !
en 1950 http://www.facebook.com/media/set/?set=a.1077346027087.12073.1629356519&type=1
La côte méditerranéenne connaît actuellement des intempéries et une très forte houle liée à une énorme dépression centrée en pleine mer. Ces conditions climatiques apocalyptiques ont déjà fait au moins 5 morts. En plus des pluies, des orages, des vents violents jusqu’à 130 km/heure en rafales et des cours d’eau en crues, c’est une très forte houle qui est venue s’abattre sur la côte en ce mardi 8 novembre 2011.
La plus grande prudence s’impose sur la côte où il est conseillé d’éviter le bord de mer. Les surfeurs, les kitesurfeurs et les véliplanchistes ne doivent bien évidemment pas se risquer sur les spots les plus exposés aux vagues violentes. Malgré les appels à la vigilance de la préfecture maritime de la Méditerranée, une dizaine d’opérations de sauvetage de kitesurfeurs auraient été réalisées ce mardi.
Comme l’a très bien expliqué Evelyne Dheliat au JT de Laurence Ferrari, il s’agit d’une dépression à cœur chaud qui se comporte un peu à la manière d’un cyclone avec son œil au centre et les vents qui tournent dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Cette dépression pompe l’air chaud et humide de la mer et forme les nuages à l’origine des fortes pluies. C’est cette dépression qui est à l’origine du coup de mer comme nous le montre cette infographie
Le Var était en alerte orange avec des cumuls de pluie pouvant atteindre l’équivalent d’un mois de précipitations par endroits entre ce mardi et mercredi matin. Dans les Alpes-Maritimes, des vagues atteignant jusqu’à six mètres de haut ont provoqué la fermeture des routes de bord de mer à Cagnes-sur-Mer et à Antibes alors qu’à Nice, la Promenade des Anglais était parsemée de galets et barrée en partie. D’énormes vagues ont été filmées dans le port de Cannes (vidéo Youtube de windsurfeur971). Des vagues de plus de 3 mètres ont été signalées sur la côte ouest de la Corse où des établissements de plage et des navires de plaisance ont été endommagés à Ajaccio.
Même si cette dépression est proche des côtes, elle a envoyé des vagues surfables sur des spots abrités qui fonctionnent très rarement. On a ainsi aperçu des gauches tubulaires dans la rade de Villefranche-sur-Mer. Le championnat du monde de longboard qui doit débuter jeudi 10 novembre 2011 à Levanto en Italie pourrait recevoir des vagues générées par ce système dépressionnaire.
Si vous êtes sur place, vous pouvez poster vos photos ou vidéos de vagues (sans vous mettre en danger) sur la page Facebook de Surf Prevention.
En fait la dépression formée avec la baisse de pression au niveau de la mer au passage des Baléares où l'eau était chaude a provoqué de coup de mer. Il a été aggravé vraissemblablement par le phénomène de marée dû à la Pleine Lune.
Le barrage du Reyran fragilisé, 300 habitants évacués L'alerte vigilance "orange" vient d'être prolongée dans le Var jusqu'à lundi 16 heures. L'est-Var est la zone la plus touchée mais la dégradation va se déplacer vers l'ouest.
L'alerte vigilance "orange" vient d'être prolongée dans le Var jusqu'à lundi 16 heures Le point en direct sur les intempéries 19h08 -Voici le dernier point météo : il est tombé de 200 à 300 mm de pluie en 3 jours dans le Var soit l’équivalent de plus de 3 mois de précipitations.
L’épisode pluvieux que connaît le département du Var va se prolonger jusqu’à demain matin avec un déplacement des précipitations du Nord Est vers l’Ouest du département. Il pleut actuellement sur le Golfe de Saint Tropez, le massif des Maures et la franche littorale de cette zone et 30 à 50 mm sont encore attendus à partir de 20h et jusqu’à minuit, à l’Est de Toulon, 30 à 50 mm sont également attendus. L’ensemble de ces paramètres appelle à maintenir le niveau de vigilance en cours depuis 72 h. 18h47 - Les secours ont effectués 1700 interventions dans le Var dont 800 évacuations, 680 secours et 120 hélitreuillages (dont 97 ce dimanche). 18h38 - En liaison avec la commune de Fréjus, le Préfet du Var vient de terminer l’évacuation de 350 personnes, à Fréjus, sur le secteur du Pigeonnier, et pour les lotissements « Le Pas du Colombier » et « Le Verger des Sirènes ». 17h57 - Le préfet du Var a ordonné l’évacuationpréventive de 300 habitants d’un lotissement proche d'un canal qui borde le Reyran, et qui présentait des signes de faiblesse. 17h43 - La voie SNCF entre les Arcs et Saint Raphaël a été interrompue pour cause de submersion partielle, une évaluation est en cours.
Par conséquent, une dizaine de trains est arrêtée en gare, concernant 1000 à 2000 voyageurs. 17h09 - Toutes les écoles de Brignoles seront fermés demain. Le détail sur le service d'accueil organisé. 15h41 - Le nombre de foyers sans électricité dans le Var a fortement augmenté. C'est l'est du département qui est le plus touché. 8000 foyers sont touchés à Fréjus et 2400 à Saint-Raphaël sur 11 563 en tout. 15h29 - Le préfet réitère son appel aux Varois à rester chez eux, surtout dans le secteur de l'Argens 13h54 - Nouveau point de situation de la préfecture du Var. Près de 2.000 personnes ont été secourues. Les secours ont réalisé 1776 interventions
- 684 personnes évacuées
- 1230 personnes secourues à terre
- 55 personnes hélitreuillées (dont 32 personnes depuis 08h)
4.300 foyers sont sans électricité dans le Var.
12h23 - Météo France a placé le Var en vigilance météorologique ORANGE en raison d’un risque de crues jusqu’à au moins 16 heures ce dimanche
Globalement si les intempéries s'amenuisent lentement sur le Var, c'est maintenant le paramètre « crues » qui prédomine. Le point détaillé sur les cours d'eau du Var 11h56 - Les Alpes-maritimes ont également été sévérement touchés par les intempéries. Cliquez ici pour suivre l'évolution de la situation dans le département voisin. 11h44 - La préfecture vient d'établir un point de situation à 11h30. Plus de 1400 personnes ont été secourues
- 49 personnes hélitreuillées (dont 29 personnes depuis 08h sur Fréjus, Tourves et Roquebrune)
- 560 secours à personnes à terre
- 800 personnes évacuées et mises en sécurité
L'électricité revient petit à petit mais 3900 foyers en sont toujours privés dans le Var (dont 2400 à Saint-Raphaël).
11h16 - 5830 foyers sont toujours privés d’électricité dans le Var (dont 2600 à Saint- Raphaël et 1235 à Roquebrune) contre 18 000 abonnés hier à 21h. 11h11 - Les hélitreuillages se poursuivent ce matin dans le secteur de Roquebrune-sur-Argens. Il y en a déjà une 20 depuis 8 heures et 43 en tout. 10h57 - Une trentaine de routes dans le départements sont toujours coupée. La préfecture du Var a établi une liste. 10h33 - Un début de décrue a été amorcé mais la ville de Brignoles maintient sa surveillance du Carami. Le point sur les interventions à Brignoles. 9h48 - La préfecture du Var a établi un nouveau bilan des secours à personne
- 34 personnes ont été hélitreuillées (dont 11 personnes depuis 8 heures sur Fréjus,Tourves et Roquebrune)
- 525 secours à personnes à terre ont été réalisés
- 700 personnes ont été évacuées et mises en sécurité
8h12 - Les moyens engagés pour lutter contre les intempéries ont été renforcés dans la nuit de samedi à dimanche. Le point sur les secours. 7h54 -Plusieurs cours d'eau du Var sont sortis de leur lit cette nuit. Le point sur la situation. Même si le Gapeau reste en Orange, il devrait rester dans son lit. Le Carami est sorti de son lit : sur la tête de bassin, on est en décrue à Brignoles mais toujours en crue sur le reste du tronçon.
Le service de prévision des crues a classé l’Argens moyen en vigilance ORANGE depuis 1 heure. L’Argens, actuellement à 6 mètres 30 est sorti de son lit par endroit et devrait atteindre 6 mètres 80 à Roquebrune-sur-Argens, avec un débit de 900 m3 dans les 10 prochaines heures. La Nartuby a légèrement débordée, actuellement à 2 mètre 60 et ne devrait pas dépasser les 3 mètres prévus par le service prévision des crues, à Trans-en-Provence.
7h45 -Un couple de personnes agées de 71 ans à Bagnols en Forêt est décédé cette nuit. Ils ont été intoxiqués au monoxyde de carbone dans leur cave 6h38 - Météo France maintient le Var en vigilance météorologique ORANGE en raison d’un risque d’orages, pluie-inondation et vagues-submersion et ce jusqu’à au moins 16h, tandis que le département est placé en JAUNE pour le risque de surcôte de la mer. Dimanche 2 heures - Le niveau des cours d'eau continue de monter. La Nartuby à Trans atteint 3 m. L'Argens, 6,25 m au niveau de Roquebrune.
Samedi 23 h 30 - Un TGV circulant dans le sens Marseille-Cannes, bloqué à Agay depuis 22 heures, peut enfin repartir. 23 heures - Deux personnes qui avaient été emportées par les eaux à Saint-Raphaël ont été retrouvées en état d'hypothermie. Deux hélitreuillages avaient eu lieu auparavant dans le même secteur. 20h02 - Menace de crues : Le service de prévision des crues a classé la Nartuby, l’Argens Aval et le Gapeau en vigilance Orange.
Le Carami (secteur de Brignoles) est sorti de son lit. L’Argens Aval (secteur de Roquebrune sur Argens) va atteindre son niveau de débordement dans les prochaines heures. Le Gapeau (secteur de Solliès Pont) et la Giscle (secteur de Sainte Maxime) menacent de déborder. 19h59 -Point météo pour cette nuit : de nouveaux orages éclateront sur le Var. Certains de ces orages seront violents mais aussi durables, les fortes intensités de pluie pouvant durer plusieurs heures. Le cumul de pluies supplémentaires attendu pour la nuit de samedi à dimanche pourra atteindre 40 à 60 mm et localement 80 à 100 mm sur le secteur Est Sud du Var avec un fort vent d’Est.
Pour rappel, on relève depuis jeudi 00h00, 180 mm à Comps sur Artuby, 205 mm à Saint Maximin, 152 mm à Gonfaron. 19h55 -Bilan des secours ce soir : les sapeurs-pompiers ont réalisé 320 interventions depuis ce matin. 260 personnes évacuées ou mises en sécurité sur Brignoles. 15 maisons évacuées dans la commune du Val. 14 personnes hélitreuillées (12 à Roquebrune et 2 à Tourves), 17 personnes secourues à terre, 58 personnes évacuées d’une maison de retraite de Barjols. 19h42 - Des postes de commandement opérationnels sont activés à Fréjus, Draguignan et Brignoles. Le Préfet a demandé aux communes impactées par les intempéries d’activer leur plan communal de sauvegarde. 600 sapeurs pompiers sont engagés aux cotés de l’ensemble des fonctionnaires du Groupement de Gendarmerie du Var et des policiers de la Direction Départementale de Sécurité Publique. 19h12 - La situation est assez préoccupante à Brignoles notamment à cause du Carami. Les secours vont être mobilisés cette nuit. A Fréjus, après une accalmie, les autorités craignent de nouvelles difficultés 17h48 - Le préfet du Var, Paul Mourier, appelle les Varois à ne pas sortir de chez eux. 16h57 -Le Carami vient de sortir de son lit. La zone commerciale Saint-Jean à Brignoles a déjà été évacuée par précaution cet après-midi. Le centre Leclerc vient d'être fermé. 16h41 - La préfecture du Var a établi une liste des routes fermées à cause des inondations. 15h18 -La RD 33 est actuellement coupée dans les deux sens à Cabasse en raison des intempéries 13h05 - Le syndicat intercommunal de la Siagne et de ses affluents a relevé son alerte au niveau maximal pour les risques de crue. Cette nuit, il est tombé 155 mm de précipitations en l'espace d'une heure au barrage de Tanneron. Soit l'équivalement de 155 litres au m2. 12h29 - Le quartier de la Gaudine à Fréjus a également été évacué. 12 heures - En Dracénie, les pompiers restent vigilants mais se veulent rassurants. «Le niveau de la Nartuby est particulièrement haut, mais pour l'instant, le cours d'eau ne représente pas une menace pour les populations», ont affirmé les sapeurs-pompiers, peu avant la mi-journée.
11h46 - Un chalet de vacances dans une résidence a été foudroyé ce matin à 5 heures à Gassin. Les propriétaires de cette résidence secondaire n'occupaient le chalet lorsque l'incident s'est produit. 11h34 - Dix personnes ont été hélitreuillées ce matin dans le quartier des quatre chemins à Roquebrune-sur-Argens. Elles ont été évacuées à la salle Paul-Cavalier à Puget-sur-Argens 11h25 - Le fleuve Argens a atteint ce samedi matin son niveau d'alerte rouge de manière préventive. Plusieurs habitations ont été évacuées sur Fréjus dans les salles d'accueil de Villeneuve, Hypolite-Fabre et Auzereau.
11h08 - Le plafond de l'école Turcan à Fréjus s'est effondré sur plus de 250 m² ce samedi matin. Aucun blessé n'est à déplorer. L'école était inoccupée ce samedi matin.
10h45 - Attention si vous devez emprunter l'autoroute A8 ce matin, plusieurs tronçons sont inondées par les fortes intempéries qui tombent depuis la nuit dernière. La chaussée est inondée après le péage du capitou à Fréjus dans le sens Nice - Aix. Les deux voies de gauche ont été neutralisées. Un ralentissement de 4 km s'est formé.
Des difficultés ont également été signalées au niveau de Mandelieu et Mougins en direction de Nice. 10 heures - Le service de prévision des crues vient de classer la Nartuby et l’Argens Aval en vigilance ORANGE ce samedi à 10h. 9h13 - Un accident s'est produit ce matin sur l'A8 après le péage du Capitou dans le sens Nice-Aix. La chaussée inondée est vraisemblablement à l'origine d'un choc entre deux véhicules légers. A 9 heures, les deux voies de droite étaient inondées provoquant un fort ralentissement après la barre de péage.
4h15 - la Nartuby, à Trans en Provence était à 2 mètres de hauteur contre 0,76 m à 02h00.
Routes coupées
A La Motte, la route départementale 254 est coupée dans les deux des arbres arbres se sont couchés sur la chaussée et une déviation locale est mise en place.
A cause des pluies violentes qui s'abattent sur Comps-sur-Artuby, la route 221 est coupée dans les deux sens.
Les services de la préfecture conseillent aux usagers de la route de respecter les déviations mises en place et de ne pas s'engager sur les voies immergées.
Journée du 4 novembre
Le Var, ainsi que le Vaucluse, a rejoint ce vendredi matin la liste des départements placés en vigilance orange par Météo France en raison de fortes précipitation et d'orages. Météo France prévoit de maintenir son alerte au moins jusqu'à la nuit de samedi à dimanche. Plusieurs portions de routes sont coupées dans le centre et le haut Var. A Toulon, le prochain match du RCT est annulé.
Routes coupées
Vendredi matin, les pluies avaient causé quelques dégâts sur les routes du centre-Var. Les portions de routes suivantes étaient toujours coupées vendredi soir : la RD28 entre Saint-Maximin et Bras (déviation par la RD34 direction Tourves puis RDN7 direction Saint-Maximin) et la RD205 entre La Roquebrussane et Tourves (déviation par la RDN7 et RD1 direction Tourves).
La RD70 entre Saint-Maximin et Seillons était en revanche rouverte à la circulation.
Le match de Top 14 RCT-Agen, prévu ce samedi au stade Mayol, est reporté à cause des intempéries. Par arrêté municipal, la ville de Toulon a déclaré "impraticable" la pelouse du stade Mayol jusqu'à lundi. La ligue a décidé de reporter la rencontre, a précisé de son côté le président du RCT Mourad Boudjelal. D'autres rencontres sportives annulées dans le Var
En raison des intemperies, les instances sportives - comité Côte d'Azur de rugby, Ligue méditerranée et district du Var de football - ont décidé d'annuler et de reporter la plupart des rencontres de football et de rugby se disputant ce week-end dans le var. Seuls auront lieu les matches prévus sur les pelouses synthétiques.
Au total, douze départements français sont en alerte orange, dont les Bouches-du-Rhône.
Inquiétudes à Barjols
La maison de retraite "Les Fontaines" de Barjols a été inondée au rez-de-chaussée. Ses 63 résidents et 27 salariés ont été placés en sécurité par les sapeurs-pompiers à l’étage de l’établissement.
A Barjols toujours, le Centre Educatif "L’Essor" qui accueille 35 enfants et 15 adultes était "entoureé d’eau mais pas inondé", signalait la Préfecture. Les enfants ont été évacués.